Kant : “analytique du beau” Assignment

Kant : “analytique du beau”  Assignment Words: 1667

La satisfaction qui s’attache au pur jugement de go??t ne ait pas d??pendre de l’existence de l’objet de la repr??sentation ; elle est donc totalement d??sint??ress??e (52). L’agr??able est ce qui procure du plaisir ; or, la satisfaction prise ?? l’agr??able d??pend de l’existence m??me de l’objet, et produit une Inclination ; cette satisfaction est donc int??ress??e (53). Le bon peut plaire de mani??re m??diate (contrairement l’agr??able), s’il est utile, ou de mani??re imm??diate, sous la forme du Bien moral.

Dans les deux cas, il est int??ress?? : l’utile, parce qu’il est moyen d’obtenir un agr??ment quelconque ; le Bien moral, parce qu’il exprime une bu malmenons I emp??ta 09, 2011 28 pages Fiche de lecture : an tique du beau, ni Critique de la d??terminant est subjectif (SI ). Doit pas d??pendre de l’existence de l’ob??it de la produit une inclination ; cette satisfaction est donc volont??, et trouve donc une satisfaction dans l’existence de ce qu’il veut (54).

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L’agr??able et le bon tire donc tous deux satisfaction de l’existence de l’objet, alors que le jugement de go??t y est prise ?? l’agr??able, ni celle prise au bon, ne sont d??sint??ress??es ; ?? l’inverse, la satisfaction prise au beau est seule d??sint??ress??e. Il s’ensuit que l’objet de la satisfaction dont juge le go??t est le beau (55). Deuxi??me partie (56-9) : akan d??termine la quantit?? du Le beau est donc un objet de satisfaction d??sint??ress??e ; or, celui qui juge ne le faisant pas d’apr??s quelque inclination, la satisfaction ??prouv??e ne provient pas de lui, mais d’un principe suppos?? propre ?? chaque homme.

Chacun peut donc ??prouver pareille satisfaction, qui reste cependant sans concept, car ceux-ci sont propres au jugement logique (56). L’agr??able, se fondant sur un sentiment personnel, se limite ?? celui qui en ??prouve la sensation, m??me si, dans retraits cas, ce type de satisfaction peut produire des lois g??n??rales. A l’inverse, le beau, bien qu’il parte, lui aussi, d’un sentiment personnel, doit valoir pour tous ; il a donc un caract??re d’universalit??. Le bien partage ce caract??re d’universalit??, mais il d??coule d’un concept (57).

Un jugement universel esth??tique, donc subjectif, ne permet pas de d??terminer une capacit?? d’avoir une valeur universelle logique, car il ne repose pas sur l’objet. Malgr?? cela, ce jugement esth??tique ??tend la beaut?? ?? tous ceux qui jugent. Le jugement de go??t, en effet, bien que toujours ing??nier, est en effet valable pour tous , le jugement de sens, lui aussi singulier, ne poss??de pas cette dimension d’universalit??. Quant aux jugements portant sur le bien, ils poss??de poss??de pas cette dimension d’universalit??.

Quant aux jugements portant sur le bien, ils poss??dent une universalit??, mais logique. Mais cette universalit?? esth??tique n’est que postul??e : on ne saurait forcer quelqu’un ?? reconna??tre quelque chose comme beau contre son gr?? (58). Le plaisir ??prouv?? dans le jugement de go??t ne peut ??tre ant??rieur ?? la communicable de ce plaisir, car il n’aurait lors de valeur que singuli??re. C’est donc la communicable universelle subjective qui fonde le jugement de go??t, et a pour cons??quence le plaisir.

Elle est le r??sultat d’un ?? libre jeu ??, non limit?? par des concepts, entre l’imagination et l’entendement, facult??s universelles de la repr??sentation, dont nous prenons conscience gr??ce ?? la sensation qu’elles produisent en nous. C’est donc sans concept que cette communicable universelle du jugement de go??t peut nous donner le sentiment du plaisir (59). Troisi??me partie (510-16) : akan d??termine la relation des fins des jugements de go??t Le pouvoir de d??sirer, m?? par la repr??sentation d’une fin, est la volont??. Mais l’esprit peut concevoir un objet sans repr??sentation d’une fin, ?? condition qu’il d??rive d’une volont??.

Cet objet poss??de donc une finalit?? quant ?? la forme, mais pas de fin (SI O). Le principe du jugement de go??t ne peut-??tre une fin subjective, ni une fin objective (ce jugement est esth??tique), ni le plaisir ??prouv?? (parce que ce jugement est universel). C’est donc la finalit?? subjective, sans aucune fin, soit la forme de la finalit??, qui est universel). C’est donc la finalit?? subjective, sans aucune fin, ait la forme de la finalit??, qui est ?? l’origine du plaisir ressenti, et est donc le principe du jugement de go??t (SI 1).

On ne peut jamais, a priori, lier le sentiment de plaisir (ou de peine) avec la repr??sentation dont il est issu. Dans le jugement de go??t, c’est la conscience de la finalit?? formelle elle-m??me qui est le plaisir, parce qu’elle agit sur les capacit??s de conna??tre du sujet. Ce plaisir, distinct de ceux que procurent l’agr??able ou le bien, maintient en ??veil les facult??s de conna??tre du sujet (512). Le jugement de go??t est corrompu, ne peut plus pr??tendre l’universel, s’il cherche un int??r??t ; ainsi, il devient barbare lorsqu’ m??le ?? la satisfaction des attraits et des ??motions.

Pire encore, on prend parfois ces derniers pour des beaut??s, alors qu’elles sont mati??res, et que la beaut?? ne peut ??tre que formelle. Seul le jugement de go??t qui ne se laisse pas distraire par les attraits et les ??motions peut ??tre dit pur (513). Les jugements esth??tique sont soit empiriques, soit purs ; seuls les seconds sont des jugements de go??t. Un attrait ne constitue pas une beaut?? en lui-m??me ; une sensation passant pour tel, par exemple un son dit beau, est en alit?? une sensation pure.

L’attrait peut augmenter l’agr??able, mais seule la forme fonde le beau ; ainsi, le dessin seul est ?? l’origine du beau en peinture. L’attrait peut augmenter la beaut?? sous la forme d’un ornement, mais pas d’une parure (514). La satisfaction que beaut?? sous la forme d’un ornement, mais pas d’une parure (SI 4). La satisfaction que l’on ??prouve face au beau ne peut ??tre fond?? sur l’utilit?? (finalit?? objective externe), sinon elle ne serait pas imm??diate, ni sur la perfection (finalit?? objective interne).

Celle-ci, pour ??tre jug??e, n??cessite un concept ; or e jugement de go??t, ??tant esth??tique, ne peut passer par un concept quelconque pour juger un objet ; il est donc ind??pendant du concept de la perfection (515). La beaut?? peut ??tre soit libre, soit adh??rente. Une fleur, par exemple, est une beaut?? libre : je ne la juge telle d’apr??s aucune finalit?? interne. Le jugement de go??t portant sur une beaut?? libre est donc pur : il ne passe pas par un concept de fin.

A l’inverse, la beaut?? d’un homme, par exemple, est adh??rente, parce qu’elle rel??ve d’une finalit?? objective interne (perfection). On peut donc d??terminer des ??gales, valables pour la beaut?? adh??rente, reposant sur la concordance entre le beau avec le bien. Cette distinction entre les deux types de beaut??, et donc de jugement, permet de s’affranchir de certaines querelles sur le go??t (516). On ne peut juger du beau objectivement (car le jugement de go??t est subjectif) ; et l’unanimit?? de tous sur le go??t ne fait que le d??tourner du principe de l’accord vrai du jugement de go??t.

Le mod??le authentique de ce jugement doit ??tre une Id??e, et le jugement doit donc reposer sur un Id??al. La beaut?? qui vise cet Id??al doit avoir une finalit?? objective, et ne peut donc ??tre l’objet d’un jugement de g cet Id??al doit avoir une finalit?? objective, et ne peut donc ??tre l’objet d’un jugement de go??t pur ; mais elle ne peut non plus relever d’un jugement non pur, parce que la beaut?? que ce dernier juge est elle aussi trop vague. Seul l’homme, alors, peut ??tre l’objet d’un Id??al de beaut??. Cet Id??al proc??de de l’Id??e-norme et de l’Id??e de la raison.

l’??lude-norme, en effet, permet de composer en chaque homme l’image de l’Id??al, en ??tablissant une moyenne (cf.. Eu colonne). Elle varie selon les peuples et les cultures. L’id??e de la beaut?? nous procure un int??r??t (qui ne provient pas des sens) ?? la satisfaction donn?? par son objet ; un jugement fond?? d’apr??s cet id??al ne saurait donc ??tre qu’un jugement de go??t (517). Quatri??me partie : akan d??termine la modalit?? de la satisfaction que nous donne l’objet d’un jugement de go??t Le beau doit n??cessairement produire une satisfaction chez celui qui juge.

Cette n??cessit?? n’est pas prouv??e par une r??gle g??n??rale, non plus qu’elle n’est le r??sultat d’une loi qui s’appliquerait gr??ce ?? des concepts ; elle est exemplaire, ‘est-??-dire que tous doivent la suivre comme si elle ??tait une r??gle, sans qu’on puisse d??terminer quelle est cette r??gle (518). Le jugement de go??t est ??prouv?? comme une obligation faite ?? chacun d’adh??rer ?? notre jugement, en raison d’un principe propre ?? chaque homme (519). Les jugements de go??t ne poss??dent pas de principe objectif d??termin?? (propre aux jugements de connaissances) ; n??anmoins, seul un principe peut produire une n??cessit??.

Ce (propre aux jugements de connaissances) ; n??anmoins, seul un principe peut produire une n??cessit??. Ce principe est e sens commun, qui est ?? l’origine de la n??cessit?? que revendique le jugement de go??t (520). Les connaissances devant pouvoir se communiquer universellement, l’??tat d’esprit aussi, car il est n??cessaire la connaissance. Celle-ci est analogue ?? l’accord des facult??s de conna??tre en vue de se repr??senter un objet, d??termin?? par le sentiment.

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Kant : "analytique du beau" Assignment. (2019, May 10). Retrieved May 24, 2019, from https://anyassignment.com/philosophy/kant-analytique-du-beau-assignment-45320/